LE COUP DE GUEULE DE LA F N A A ET DE SON PRESIDENT
                                                                                                                                                                                              3/2020

Je m’adresse à vous ambulanciers de quelques soit votre adhésion à une formation syndicale.

          Déjà par le passé et surtout lors de l’application de l’article 80 la profession a subi une grosse perte financière.

Aujourd’hui avec le coronavirus nous sommes encore frappés de plein fouet.

               Nous ne sommes pas considérés comme faisant partie des professions de santé, le ministère de la Santé dans ces directives ignorent notre profession aucune reconnaissance alors que comme les médecins de villes et campagnes nous sommes ceux qui intervenons les premiers.

Sur les plateaux de télévision, de la radio et dans la presse nous ne sommes que très rarement cités.
              Je ne doute pas que chaque formation syndicale représentative a chacune de son côté soit intervenue auprès des ministères, Santé, Travail et autres, envers le Premier Ministre et le Président de la République.

            J’en appelle aujourd’hui à Messieurs HUNAULT Dominique Président de la CNSA, LAURIOT Philippe, Président de la F N A P, SCHIFANO Thierry Président de la SNMS et à moi-même MAKSYMIUK Jean-Claude Président de la F N A A, que dans ce contexte particulier de guerre sanitaire nous puissions communiquer de façon identique et constructive avec l’application des 4 signatures sur toutes nos demandes et revendications.           

            Ne pourrait-on mettre en place une coordination syndicale nationale pour combattre toutes ces désinformations nous devrions mettre en place un article dans la presse comme à une époque pour qu’enfin on puisse s’exprimer.

            Il y avait un avant l’épidémie, il y a un pendant l’épidémie il y aura un après épidémie, nous devrons l’ensemble des formations syndicales évoquer la gouvernance de notre profession, se battre pour une reconnaissance totale.

             Aujourd’hui nos employés sont en danger, ils risquent d’être infectés et hospitalisés, ils refusent de travailler c’est légitime, nos entreprises, déjà en difficultés financières sont touchées de plein fouet qu’adviendra-t-il d’elles ?

 

                   Voilà il était nécessaire que je m’exprime, ou cela sera mal vue ou alors ce sera une réussite et tous ensemble nous en bénéficierons

Je ne me mets pas en avant loin de là œuvrons ensemble pour notre profession. 


Le Président de la F N A A
Jean-Claude MAKSYMIUK